Arianne Phosphate s’associe au Centre de géomatique du Québec pour appliquer l’IA et la télédétection au futur barrage de résidus du Lac à Paul

Arianne Phosphate, une société d’extraction de phosphate en phase de développement, qui fait progresser le projet du Lac à Paul dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean au Québec, a annoncé des avancées importantes dans la conception de son futur parc à résidus miniers. Arianne s’est associée au Centre de géomatique du Québec (CGQ) pour faire progresser la recherche et le développement sur une nouvelle méthode de conception et de surveillance future des activités de gestion des résidus de la société. Ces travaux utiliseront des outils de télédétection et géomatique associés à l’intelligence artificielle qui devraient grandement améliorer les aspects de sécurité des opérations d’Arianne.

Le projet Lac à Paul consiste en l’exploitation d’une mine de phosphate à ciel ouvert dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, située au Québec, Canada. Chaque jour, 55 000 t de minerai seront traitées afin de produire 3 Mt de concentré de phosphate (apatite) par an. Environ 1 000 emplois directs et indirects seront créés pendant la durée de vie de 26 ans de la mine.

«La mine du Lac à Paul devrait être l’une des mines de phosphate les plus respectueuses de l’environnement au monde», a déclaré Jean-Sébastien David, chef de l’exploitation d’Arianne Phosphate. «Dès le début du projet, le processus de conception d’Arianne avait pour objectif de construire une mine en utilisant les meilleures pratiques environnementales et, l’intégration de la technologie était vitale à cet égard. De plus, notre dépendance à l’hydroélectricité renouvelable nous permettra de réduire considérablement notre production de gaz à effet de serre [GES] dans le but d’être ultimement neutre en GES. Nos efforts les plus récents ont également amélioré la sécurité et l’intégrité structurelle de notre parc à résidus.

Brian Ostroff, PDG d’Arianne Phosphate a ajouté: «Nous prenons au sérieux nos responsabilités en matière d’environnement et de sécurité. Nous savons que de nombreux défis entourant les opérations minières découlent de défaillances de leurs installations de résidus et notre travail ici contribue grandement à réduire ces menaces. Arianne produira un concentré de phosphate de haute pureté et à faible teneur en contaminants qui répond aux besoins de la société, mais de la manière la plus sûre et la plus efficace possible.

Arianne s’est associée au Centre de géomatique du Québec (CGQ), un groupe au sein du Collège de Chicoutimi, dans la province de Québec, pour développer une nouvelle façon d’utiliser les instruments de télédétection et géomatique et surveiller ces informations grâce à une solution utilisant l’intelligence artificielle. C’est au cours du processus de construction que des capteurs seront intégrés dans tout le barrage de résidus qui mesureront, en temps réel, des points de données tels que l’humidité et la pression et effectueront les ajustements nécessaires pour permettre des opérations fluides et sûres, permettant une plus grande sécurité..

Le projet de recherche a été financé par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) grâce à ses subventions d’engagement de partenariat.